Vous rassurer...
17 décembre 2024
« Nous avons été déçu l’an dernier ! »
Nous avons parfois de nouveaux clients qui organisent des évènements récurrents… où la dernière édition s’est mal passée avec un autre prestataire.
Pas facile à gérer car si les déceptions sont bien réelles, les solutions imaginées
par les organisateurs ne sont pas forcement les plus pertinentes…
La solution quand un tel projet arrive ? Faire conscientiser
que le nouvel évènement est… un nouvel évènement.
Tirer des conclusions des erreurs passées
est une bonne chose.
Vouloir rejouer l’événement passé au détriment du nouveau
n’est pas la solution.
Bref, dire clairement ce qui peut être fait et ce qui ne peut pas être fait. Ce qui est pertinent et ce que ne l’ai pas.
Et côté intervenant loupé ? Impossible de savoir vraiment mais peut-être avait-il une bonne raison pour modifier sa prestation ? Ce qui est certain, et c’est une erreur de sa part, il n’a pas communiqué après la prestation
pour expliquer les raisons de ces changements.
Demande une attention particulière pendant.
Et un débrief après
est toujours important.

Et en entreprise, on en mesure les effets tous les jours. On passe d’un sujet à l’autre.
D’une notification à une réunion.
D’une urgence à une autre . On veut aller vite. Mais on se disperse. On veut être partout. Mais on n’est plus vraiment là. C’est exactement l’éclairage apporté par la conférence-spectacle de Fabien Olicard autour de l’attention. Pas comme un sujet de « bien-être ». Pas comme une simple injonction à mieux se concentrer. Mais comme un vrai sujet de lucidité , d’efficacité et de présence. Parce que l’attention, ce n’est pas juste une qualité personnelle. C’est ce qui conditionne notre capacité à écouter, à comprendre, à décider, à mémoriser… et parfois même à bien travailler ensemble . Avec cette conférence, Fabien met en lumière des mécanismes que nous subissons souvent sans les voir, et partage des clés concrètes pour reprendre la main sur ce superpouvoir . Parce qu’au fond, dans beaucoup d’entreprises, le problème n’est pas le manque d’informations. C’est le manque d’attention disponible pour les traiter correctement.

Comme si c’était quelque chose d’inné. Et c’est vrai… en partie. Certaines personnes ont naturellement une forme de calme que d’autres n’ont pas. Mais ce calme-là peut aussi se travailler.
Il se prépare.
Il se renforce.
Il se construit avant les moments de tension. C’est aussi ce que nous aimons dans l’intervention de Bernard Thellier . Quand on connaît son parcours d’ancien négociateur du GIGN, on pourrait s’attendre à un discours uniquement centré sur la crise, l’urgence ou la pression. Mais ce qui me marque, c’est autre chose… L’idée que, dans les moments les plus tendus, on ne s’appuie pas seulement sur son tempérament. On s’appuie aussi sur une préparation, des repères et une méthode. Le calme ne s’improvise pas . Et c’est sans doute pour cela qu’il inspire autant.

Parfois, ce n’est pas la conférence qui est en cause… C’est ce qu’on a ajouté après. Le format questions / réponses que nous proposons après certaines interventions est souvent très pertinent . Depuis la scène, il permet d’approfondir un point, d’ouvrir un échange, de répondre à des problématiques très concrètes liées à l’entreprise ou au public présent. C’est un vrai moment de partage . Mais ce n’est pas une étape obligatoire. Parce qu’un bon format, ce n’est pas forcement le plus long. C’est un format qui sert l’objectif de l’événement . Et parfois, la conférence se suffit à elle-même. Quand l’objectif est d’apporter de la matière, d’ouvrir la réflexion et de faire émerger des questions, le Q&A a toute sa place. Mais quand l’objectif est de finir l’événement avec force et dynamisme, il peut produire l’effet inverse. Ajouter 30 minutes de questions / réponses peut casser la montée émotionnelle et disperser l’énergie créée durant la conférence. Vouloir prolonger à tout prix n’enrichit pas forcément l’expérience. Le meilleur format, c’est de savoir s’arrêter au bon moment 😉

C’est probablement l’une des phrases que Fabien Olicard entend le plus souvent. Et pourtant, bien souvent, c’est faux. Comme cet étudiant croisé un jour, persuadé d’avoir une mauvaise mémoire. En discutant avec lui, Fabien se rend compte qu’il connaissait par cœur les résultats, les joueurs, les compositions d’équipe et une quantité impressionnante d’anecdotes sur son club de football préféré … sur plusieurs décennies 😳 Donc non, il n’avait pas une mauvaise mémoire ! Il avait simplement une mémoire déjà très performante … sur les sujets qui comptaient vraiment pour lui. On pense souvent que la mémoire est un don. Quelque chose qu’on a, ou qu’on n’a pas. Alors qu’en réalité, elle dépend surtout de notre attention, de notre intérêt , de notre manière d’ancrer une information. C’est d’ailleurs la grande force de Fabien sur ce thème :
rendre la mémoire concrète, accessible, presque rassurante. Dans sa conférence, il défend une idée simple : La mémoire n’est pas réservée à quelques privilégiés. Elle se comprend, elle se travaille, elle se développe . Et c’est sans doute pour cela que ce sujet reste l’une de ses thématiques phares. Parce qu’il nous concerne tous.

Nous ne cherchons pas à placer un conférencier à tout prix. Nous cherchons d’abord à savoir si la rencontre sera juste . Bien sûr, on s’intéresse au client, à ses objectifs, au contexte de l’événement, parfois même à certaines tensions internes. C’est indispensable . Mais ensuite, on se pose d’autres questions : Ce que le conférencier a envie d’apporter, correspond-il vraiment aux attentes du client ? A-t-il envie de répondre à ce besoin-là ? Sera-t-il à l’aise avec le niveau de personnalisation attendu ? Parce qu’une conférence ne se résume pas à un nom sur un programme . Si on « force » l’intervention, ça se voit. Le conférencier n’est pas totalement à sa place. Le client n’obtient pas exactement ce qu’il attend. Et au final, personne n’y gagne. Alors oui, parfois cela veut dire renoncer à un projet . Mais nous préférons largement ça à une intervention “vendue” qui met tout le monde dans une position inconfortable. Nous préférons laisser passer un beau projet que d’en faire un mauvais.

Chaque jour, on ouvre sa boîte mail et c’est la même chose : On reçoit, on répond, on reçoit, on répond, on reçoit,… Et au milieu de tout ça ? Des mails qui nécessitent une réflexion mais aucune plus-value : - Une proposition que nous refusons
- Un mail destiné à Michel de la compta
- Une demande hors cadre - … Pourtant, on réécrit la réponse, à chaque fois . Pourquoi ? Parce qu’on n’a pas pris 30 minutes pour créer 5 modèles prêts à l’emploi . Car le vrai problème n’est pas le temps que ça prend. C’est l’énergie mentale que ça consomme. Dire non demande de l’effort.
Se justifier demande de l’effort .
Formuler proprement un refus demande de l’effort. Multipliez 10 fois par jour… Vous venez de gaspiller une quantité énorme de concentration. Pour des décisions qui pourraient être automatisées ! C’est une des astuces que partage Fabien Olicard dans « Ce livre vous fera gagner du temps ». Standardiser ce qui ne mérite pas votre cerveau. Créer des réponses types. Les adapter si nécessaire. Et garder votre énergie pour ce qui compte vraiment. En entreprise, c’est encore plus stratégique. Moins d’énergie perdue = Plus de disponibilité pour réfléchir, créer, décider . Si vous voulez plus de tips immédiatement applicables,
faites intervenir Fabien durant un séminaire 😉

Nous sommes souvent confrontés à des événements où la partie sonorisation, scène et vidéo n'a pas été budgétisé... Et le sujet arrive un peu comme un cheveu dans la soupe… L’erreur est de penser que c’est une dépense superflue . Qui n'apporte pas de plus-value. Vous avez déjà assisté à des discours où le micro grésille ? Où une slide est illisible ? Un son trop faible… ou trop fort ? À ce moment-là, le fond de la conférence devient secondaire . L’attention décroche et l’impact chute.
Ne pas voir ou ne pas entendre correctement un speaker,
ce n’est pas du confort. C’est indispensable. Et selon la scénographie mise en place, la technique ne se contente pas de « fonctionner ». Elle amplifie le message .
Elle donne de la valeur à l’événement et le grandit. Et même pour les évènements où il y a « seulement » une cinquantaine de personnes. Alors oui, la technique est un surplus budgétaire. Mais pas superflue 😉



