Satisfait ?
31 mars 2026
On ne veut pas « satisfaire » le client.
Nous ne cherchons pas à placer un conférencier à tout prix.
Nous cherchons d’abord à savoir si la rencontre sera juste.
Bien sûr, on s’intéresse au client, à ses objectifs, au contexte de l’événement, parfois même à certaines tensions internes.
C’est indispensable.
Mais ensuite, on se pose d’autres questions :
- Ce que le conférencier a envie d’apporter, correspond-il vraiment aux attentes du client ?
- A-t-il envie de répondre à ce besoin-là ?
- Sera-t-il à l’aise avec le niveau de personnalisation attendu ?
Parce qu’une conférence ne se résume pas à un nom sur un programme. Si on « force » l’intervention, ça se voit.
Le conférencier n’est pas totalement à sa place.
Le client n’obtient pas exactement ce qu’il attend.
Et au final, personne n’y gagne.
Alors oui, parfois cela veut dire renoncer à un projet.
Mais nous préférons largement ça à une intervention “vendue” qui met tout le monde dans une position inconfortable.
Nous préférons laisser passer un beau projet que d’en faire un mauvais.

Et en entreprise, on en mesure les effets tous les jours. On passe d’un sujet à l’autre.
D’une notification à une réunion.
D’une urgence à une autre . On veut aller vite. Mais on se disperse. On veut être partout. Mais on n’est plus vraiment là. C’est exactement l’éclairage apporté par la conférence-spectacle de Fabien Olicard autour de l’attention. Pas comme un sujet de « bien-être ». Pas comme une simple injonction à mieux se concentrer. Mais comme un vrai sujet de lucidité , d’efficacité et de présence. Parce que l’attention, ce n’est pas juste une qualité personnelle. C’est ce qui conditionne notre capacité à écouter, à comprendre, à décider, à mémoriser… et parfois même à bien travailler ensemble . Avec cette conférence, Fabien met en lumière des mécanismes que nous subissons souvent sans les voir, et partage des clés concrètes pour reprendre la main sur ce superpouvoir . Parce qu’au fond, dans beaucoup d’entreprises, le problème n’est pas le manque d’informations. C’est le manque d’attention disponible pour les traiter correctement.

Comme si c’était quelque chose d’inné. Et c’est vrai… en partie. Certaines personnes ont naturellement une forme de calme que d’autres n’ont pas. Mais ce calme-là peut aussi se travailler.
Il se prépare.
Il se renforce.
Il se construit avant les moments de tension. C’est aussi ce que nous aimons dans l’intervention de Bernard Thellier . Quand on connaît son parcours d’ancien négociateur du GIGN, on pourrait s’attendre à un discours uniquement centré sur la crise, l’urgence ou la pression. Mais ce qui me marque, c’est autre chose… L’idée que, dans les moments les plus tendus, on ne s’appuie pas seulement sur son tempérament. On s’appuie aussi sur une préparation, des repères et une méthode. Le calme ne s’improvise pas . Et c’est sans doute pour cela qu’il inspire autant.








