C'est pas moi !
8 avril 2026
« Moi, j’ai une mauvaise mémoire. »
C’est probablement l’une des phrases que Fabien Olicard
entend le plus souvent.
Et pourtant, bien souvent, c’est faux. Comme cet étudiant croisé un jour, persuadé d’avoir une mauvaise mémoire.
En discutant avec lui, Fabien se rend compte qu’il connaissait par cœur les résultats, les joueurs, les compositions d’équipe et une quantité impressionnante d’anecdotes sur son club de football préféré…
sur plusieurs décennies 😳
Donc non, il n’avait pas une mauvaise mémoire !
Il avait simplement une mémoire déjà très performante… sur les sujets qui comptaient vraiment pour lui.
On pense souvent que la mémoire est un don.
Quelque chose qu’on a, ou qu’on n’a pas.
Alors qu’en réalité, elle dépend surtout de notre attention, de notre intérêt, de notre manière d’ancrer une information.
C’est d’ailleurs la grande force de Fabien sur ce thème :
rendre la mémoire concrète, accessible, presque rassurante.
Dans sa conférence, il défend une idée simple :
La mémoire n’est pas réservée à quelques privilégiés.
Elle se comprend, elle se travaille, elle se développe.
Et c’est sans doute pour cela que ce sujet reste l’une de ses thématiques phares. Parce qu’il nous concerne tous.

Et en entreprise, on en mesure les effets tous les jours. On passe d’un sujet à l’autre.
D’une notification à une réunion.
D’une urgence à une autre . On veut aller vite. Mais on se disperse. On veut être partout. Mais on n’est plus vraiment là. C’est exactement l’éclairage apporté par la conférence-spectacle de Fabien Olicard autour de l’attention. Pas comme un sujet de « bien-être ». Pas comme une simple injonction à mieux se concentrer. Mais comme un vrai sujet de lucidité , d’efficacité et de présence. Parce que l’attention, ce n’est pas juste une qualité personnelle. C’est ce qui conditionne notre capacité à écouter, à comprendre, à décider, à mémoriser… et parfois même à bien travailler ensemble . Avec cette conférence, Fabien met en lumière des mécanismes que nous subissons souvent sans les voir, et partage des clés concrètes pour reprendre la main sur ce superpouvoir . Parce qu’au fond, dans beaucoup d’entreprises, le problème n’est pas le manque d’informations. C’est le manque d’attention disponible pour les traiter correctement.









