Coopération
19 novembre 2025
Pourquoi négocier avec un preneur d’otage ?
Quand un négociateur sort de la colonne d’assaut, il n’a plus d’arme. Seulement sa voix, son calme…
Et la responsabilité d’éviter le pire.
Dans ces moments-là, chaque mot compte.
Il faut gérer ses émotions, comprendre celles de l’autre, et créer un lien là où tout semble rompu.
Ce rôle est bien plus qu’une technique : c’est un exercice d’écoute, de patience et de maîtrise de soi.
Dans 90 % des situations, la négociation aboutit. Pas parce qu’on impose sa volonté, mais parce qu’on apprend à communiquer autrement.
Et c’est là que la leçon devient universelle.
Dans une entreprise, une équipe ou une relation commerciale, la négociation n’est pas un combat.
C’est un art de la coopération.
Une compétence humaine, essentielle, que l’on peut comprendre, pratiquer et transmettre.
C’est cela que Bernard Thellier
partage durant ses conférences en entreprise.

Et en entreprise, on en mesure les effets tous les jours. On passe d’un sujet à l’autre.
D’une notification à une réunion.
D’une urgence à une autre . On veut aller vite. Mais on se disperse. On veut être partout. Mais on n’est plus vraiment là. C’est exactement l’éclairage apporté par la conférence-spectacle de Fabien Olicard autour de l’attention. Pas comme un sujet de « bien-être ». Pas comme une simple injonction à mieux se concentrer. Mais comme un vrai sujet de lucidité , d’efficacité et de présence. Parce que l’attention, ce n’est pas juste une qualité personnelle. C’est ce qui conditionne notre capacité à écouter, à comprendre, à décider, à mémoriser… et parfois même à bien travailler ensemble . Avec cette conférence, Fabien met en lumière des mécanismes que nous subissons souvent sans les voir, et partage des clés concrètes pour reprendre la main sur ce superpouvoir . Parce qu’au fond, dans beaucoup d’entreprises, le problème n’est pas le manque d’informations. C’est le manque d’attention disponible pour les traiter correctement.









